11
juin.

Se mobiliser pour le second tour

Par JNG, à 10:56

Général, Marseille

Ce premier tour des élections législatives est marqué par une très forte abstention, qui frappe avant tout la gauche.

L’UMP est largement en tête, face à une opposition où le parti socialiste confirme son ancrage et ses positions, même s’il est lui aussi touché par la démobilisation d’électeurs et d’électrices qui n’ont pas jugé utile de se déplacer. C’est regrettable .

Mais je n’oublie pas que les élections législatives se jouent sur deux tours. Dimanche prochain, ceux et celles qui veulent voir une gauche raisonnable et constructive, qui surveille et qui propose, être présente à l’Assemblée nationale doivent aller voter. C’est essentiel pour notre démocratie.

Et c’est le parti socialiste qui est en position d’effectuer ce travail nécessaire au bon fonctionnement de notre démocratie.

Dans les Bouches du Rhône, à l’image de ce qui s’est passé dans le reste de la France, l’abstention a été forte, principalement dans les quartiers populaires. Dimanche prochain, la mobilisation influera sur les résultats.

Je savais, après le 6 mai, que cette élection serait difficile. Les résultats ont confirmé mes craintes. Toutefois, dans les jours qui nous séparent du second tour, je serai aux côtés de ceux et de celles qui vont défendre les couleurs du P.S.

Face à une droite qui surfe sur l’effet Sarkozy, il est nécessaire d’être mobilisés et lucides pour faire entendre la voix de la gauche.

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8 commentaires pour “Se mobiliser pour le second tour”

  1. 11 juin 2007 à 16:59
    Gonzalez Miguel dit :

    ET MAINTENANT !

    En ce magnifique dimanche estival, je tenais avec une amie un bureau de vote ; mon bureau de vote. Enfin, nous avons tenté de nous y tenir. L’accueil hostile que nos « amis » ont montré à notre égard, nous a obligé, pour éviter des conflits, de rester toute la journée sur la réserve. A 21 heures, les résultats du dépouillement nous ont rendus justice.

    Dans ce bureau, disais-je, ayant tout loisir de m’intéresser au va et viens, je fus désagréablement surpris de constater, qu’un grand nombre de personne, que je sais en faveur de notre tendance, s’était désintéressé de cette élection. Oui, ces citoyens, qui étaient venus voter en masse, aux élections présidentielles, se sont abstenus car je n’ai pas eu l’occasion de les croiser tout au long de cette journée. Aussi, je me pose cette question.

    Avons-nous fait la campagne de proximité qu’il fallait, avons-nous, tout fait pour convaincre ?

    Nous avons devant nous une petite semaine pour nous ressaisir. Nous devons, pendant ces quelques jours, reprendre le dialogue, sensibiliser et convaincre les abstentionnistes et les indécis de venir voter pour le deuxième tour. Ce deuxième tour est capital, pour que nos candidats soient élus.

    Il faut bien se dire que rien n’est perdu, il nous reste également à espérer que le report des voix se fasse dans la régularité, mais ça, c’est une autre histoire.

    Nous ne devons compter que sur nous, mes amis. C’est avec notre persuasion et notre détermination, que nous porterons nos candidats à la victoire, pour qu’ils nous représentent à l’Assemblée.

  2. 11 juin 2007 à 20:24
    Anne-Marie dit :

    J’aimerais bien me mobiliser, cela voudrait dire qu’un(e) candidat(e) représentant mes idées socialistes, de femme de gauche, est au 2° tour. Dans la 15è, il n’en est rien. Nous aurons 2 candidats de l’UMP face à face. Alors, je ne me mobiliserai pas, je n’irai pas voter. Et que l’on ne vienne pas m’expliquer, que politiquement, pour l’avenir de ceci ou de cela, il vaut mieux soutenir Vachet que Reynès. Y en a marre de faire le jeu de la droite. 2002, et maintenant 2007. Si les socialistes ne sont pas capables d’avoir une ligne politique claire qui donne envie de voter pour eux, tant pis. S’ils ne sont pas capables de montrer de la cohérence, de l’unité et de la crédibilité, tant pis. Voir ces socialistes au gouvernement de Sarkosy, c’est incompréhensible et déstabilisant. Il est grand temps que notre parti se positionne clairement et que l’on comprenne ce qui se passe; Les militants comme moi en en assez de se mobiliser comme des imbéciles pour, au final, aller de déception en déception.
    C’était ma minute de découragement…

  3. 12 juin 2007 à 8:11
    Jean-Pierre MAHIEU dit :

    Je comprends aisément que certains de nos militants(tes) puissent ressentir de la frustration au lendemain de cette 1ère confrontation législitive; et c’est légitime. Dans la vie, il ya des périodes fastes mais aussi de grands moments de solitude et de doute. C’est pareil pour le militantisme. Je pense très sincèrement que la particulatité des militants(tes) du P.S est qu’ils ou elles ont toujours su redresser la tête;ont toujours regardé en avant. Après trois echecs consécutifs, j’ai moi aussi pris un grand coup derrière la tête. Je n’en suis pas pour autant résigné, fataliste. Je n’ai, et je ne baisserai jamais les bras. Je suis trop attaché à un modèle de société que le gouvernement Fillon réfute.Je veux dire ,à travers ces quelques lignes, et à tous nos milmitants(es) que ce gouvernement est appelé à des lendemains qui déchantent. Les électeurs n’ont pas à l’évidence saisi la portée de leur vote. Ils vont rapidement en prendre conscience de par les décisions, les politiques appliquées dès maintenant par l’ump et apparentés. Il faudra encore et encore que nous, militants(es) soyons les fers de lance de la contestation qui va sans nul doute s’amplifier au fil des mois. C’est notre rôle, et ils nous faut nous y appliquer sans défaitisme mais avec une réelle volonté de faire bouger les choses. Nous l’avons toujours fait. Pourquoi ne pas continuer.
    Pour conclure je dirai qu’il faut que nos dirigeants aient la lucidité de faire passer l’intérêt général de notre parti, avant des désirs ardents de carrièrisme. Ils n’ont évidemment pas le droit à l’erreur surtout à l’aube des municipales à venir. Les militants(es) que nous sommes ne leur pardonneraient pas. Alors camarades, mobilisons nous. L’ avenir nous amènera à des victoires si nous nous en donnons les moyens.

    J-Pierre section de Gignac-la-Nerthe.

  4. 12 juin 2007 à 16:43
    Gonzalez Miguel dit :

    Non, Anne-Marie, vous ne devez pas baisser les bras, même si vous avez deux candidats de droite dans votre circonscription. Le militantisme est un combat de longue haleine, nous devons mobiliser même si cela parait improbable, pour les autres candidats de notre parti.

    Jean Pierre le dit si bien, « la particularité des militants (tes) du P.S est qu’ils ou elles ont toujours su redresser la tête ; ont toujours regardé en avant ». C’est vrai, nous avons reçu un grand coup de bambou sur la tête, mais nous ne sommes pas encore occis.

    Il est bien évident que nos dirigeants parisiens, devront bien s’en rendre compte rapidement et prendre les mesures qui s’imposent. De toute manière, je crains fort qu’après les élections législatives, la pression des militants et de nos dirigeants marseillais JNG en tête, sera telle que les choses finirons bien par bouger et que nous retrouverons l’envie de combattre comme aux meilleures heures de notre histoire, avec à la tête de notre parti un vrai chef.

    Voilà Anne-Marie, en deux mots pourquoi il faut y croire encore, notre parti n’est pas mort, il est en proie à une mauvaise passe, mais nous trouverons, ensemble, tous ensemble, la force de rebondir. Non Anne Marie, nous ne sommes pas des imbéciles.

    Jean-Noël, est le seul capable de faire bouger le cocotier parisien, et pour cela il a besoin de nous tous, unis.

  5. 14 juin 2007 à 16:31
    Gonzalez Miguel dit :

    CONVAINCRE !

    Jamais entre deux tours d’élection, je n’aurais autant tenté de convaincre les abstentionnistes que je sais de notre tendance, qui n’ont pas éprouvé le besoin de se déplacer pour voter au premier tour.

    Tous les prétextes ont été bons pour se justifier de leur absence ; je n’étais pas sur Marseille, je suis rentré trop tard, je pensais que les bureaux fermaient à 18 h, j’étais d’anniversaire etc. !

    La démobilisation massive de notre électorat, qui est sans doute due à toutes les tensions au sein de notre parti, peut-elle en être la cause ?

    Il faudra, au lendemain des résultats, analyser finement la situation, en tirer au plus vite les conclusions et y apporter les bonnes solutions.

    Nos sympathisants semblent déçus. Ils n’ont plus pour les guider une ligne de conduite stable. Ils n’ont pour seules informations de la part des médias ; les querelles de nos dirigeants, les allusions néfastes des candidats déçus, la guerre des petites phrases. Ils ne retrouvent plus dans notre formation politique, le désir de porter notre parti aux responsabilités.

    Notre mobilisation, la notre militants de base, pour motiver tous les indécis porteras ses fruits et, quand les résultats du deuxième tour tomberons dimanche soir, nous pourrons être satisfaits de notre action. C’est bien le nombre de votants, comparé à celui du premier tour, qui sera le révélateur de notre persuasion à faire voter les abstentionnistes.

    Il faut y croire encore, même si beaucoup d’entre nous semble démotivés, ne baissons pas les bras, relevons ce défi.

    Mes amis, il nous reste encore deux jours pour convaincre.

  6. 15 juin 2007 à 9:14
    daniel dit :

    Hélas nous avons laissé passer une échéance capitale. François Hollande le disait bien : nous avions un devoir de victoire à cette présidentielle. Il semble que dans la gauche en général, et le PS en particulier, peu de gens ont vraiment saisi cette donnée de la situation au profit d’étalage de divergences, d’ergotages en tous genre et d’égos surdimensionnés. Nous devons à présent assumer les conséquences désastreuses de cet espèce d’aveuglement devant la menace Sarkozy. On a aujourd’hui le devoir difficile de remonter la pente pour sortir du gouffre dans lequel nous a plongé l’echec de cette présidentielle. Il faut le faire la tête haute et en surmontant nos divergeance car c’est toujours par l’unité que la gauche a réussi dans le passé, c’est aussi vrai pour l’avenir. La division au sein du PS nourrit la division de ltoute la gauche. Le premier acte en ce sens est de faire bloc pour le deuxième tour autour de nos candidats et de convaincre les abstentionnistes d’aller les soutenir.

  7. 15 juin 2007 à 16:32
    DORIANTESSA dit :

    APPEL AUX CANDIDATS !

    Nous sommes les bénévoles, qui dimanche, par conviction profonde, tiendrons vos bureaux de vote pour que vous soyez élus.

    Pour cela, il faudrait tout de même que nos candidats sachent que nous sommes pendant tout un dimanche mobilisés. Pendant douze heures, nous serons derrière une urne ou un livre d’émargement, puis deux heures minimum encore pour le dépouillement.
    Toute la journée, nous serons confronté à l’opposition. Et si cela se passe très bien avec les gens de droite, cela se passe souvent moins bien quand il s’agit de nos « amis ».

    Aussi, nous tenons à faire savoir aux candidats, quels qu’ils soient, que nous attendons d’eux un minimum d’attention.

    Sachez Mesdames et Messieurs les candidats, que nous existons.
    Sachez Mesdames et Messieurs les candidats que nous tenons ; vos bureaux de vote.
    Sachez Mesdames et Messieurs les candidats que nous aimerions que vous nous portiez un peu plus d’attention.

    Deux visites dans une journée, est-ce trop vous demander ?

    Un petit café le matin, est-ce trop vous demander ?

    Une bouteille d’eau ou une boisson fraîche l’après midi, est-ce trop vous demander ?

    D’autres candidats par le passé l’ont fait. Pourquoi pas vous ?

    N’oubliez pas Mesdames et Messieurs les candidats ; votre contrat, c’ est un contrat en CDD et si vous êtes élus dimanche, nous les militants, nous y sommes pour beaucoup.

    Alors, encore un petit effort.

    Merci

  8. 16 juin 2007 à 21:18
    Jean-Pierre MAHIEU dit :

    Je pense que dans la vie d’une formation politique telle que la nôtre, il est parfois bien utile de revenir aux fondamentaux. Je m’explique.

    Durant la campagne des présidentielles et puis ensuite celle des législatives les militants(tes) se sont dépensés sans compter (comme à leur habitude) pour faire adhérer le maximum de nos concitoyens(es) à un projet social de gauche et plus précisément élaboré par le parti socialiste. Le fait que certains dirigeants de la gauche dite anti-libérale n’aient stigmatisé leur ressentiment que sur le seul parti socialiste, en oubliant les vrais ennemis, nous pouvons donc dire qu’en matière de rassemblement sur une perspective de gouvernement de gauche, le minimum a été fait de leur part. C’est une ,parmi tant d’autres, des raisons de la défaite des présidentielles et du 1er tour des législatives. Je n’y reviendrai pas; le mal est fait.
    Quand aux fondamentaux; et là, c’est bien chez nous où il faut par contre y revenir, il apparaît qu’il y a eu de vastes lacunes et notamment de la part de nos dirigeants.
    Alors que l’u.m.p est apparu mobilisée, décidée avec l’apparence d’un programme bien ficelé (même si on en connait la teneur), nos dirigeants ont donné le sentiment d’être blasés, poussifs, peu convaincus mais surtout déplorablement divisés et peu enclain par leur absence des meetings à épauler, soutenir et porter la candidate que nous, militants(es) avions désignée. Car il faut bien le dire, ce sont les militants(es) qui étaient les mieux à même de choisir celle ou celui qui représenterait à leurs yeux le meilleur candidat à l’Elysée. Ils l’ont fait.
    A partir de celà, pas de guerre interne, pas de calomnies, pas de désimplication. C’est le vote interne majoritaire qui l’emporte et c’est tout simplement la démocratie interne là-aussi. Nos dirigeants(es) ne l’ont point fait. Encore une fois la fédération des BdR a été exemplaire en ce domaine à travers Eugène Caselli, Jean-Noël Guerini et bien d’autres. Les autres fédérations de France et de Navarre auraient mieux fait de s’en inspirer; tout comme nos femmes et hommes politiques au national.
    L’avenir nous appelle désormais à pratiquer autrement. Oh certes! le travail des militants(es) restera celui que nous avons toujours mis en avant, avec d’éventuelles variantes, de nouvelles méthodes, mais avec l’efficacité dont nous avons toujours fait preuve. C’est par contre à nos « élites » de revenir aux fondamentaux tels que pluralisme, solidarité, équité, tolérance et ouverture………
    Oublions le désir de carrière au détriment de l’intérêt général. Mettons en avant de nouveaux visages, de la jeunesse, des idées nouvelles. Chassons les vieux tabous politiques (on en reparlera) et avançons de la nouveauté en matière de dialogue social, politique et coopération. En clair le parti socialiste ne peut se refermer sur lui-même sous peine d’une très longue hibernation politique, ce qui pourrait se dessiner si nos dirigeants nationaux en restaient là. Et enfin je dirai que les militants(es) sont là pour les y aider. Que les militants(es) sont la courroie de distribution d’un moteur politique qui doit retrouver toute son énergie, tout son potentiel; en clair toute sa splendeur. Nous y veillerons.

    Amitiés socialistes. Jean-Pierre -.

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