Blog de Jean-Noël Guérini - Donnons-nous la parole

 

Archive pour mars 2007

Discours de Jean-Noël Guérini – Meeting de Ségolène Royal – Marseille, le 22 mars 2007

Jeudi 22 mars 2007

Bonsoir,

Pour toutes celles et ceux qui n’ont pu assister au premier meeting de campagne officielle de Ségolène Royal, voici le discours introductif que Jean-Noël Guérini vient tout juste de prononcer devant plus de 8 000 personnes enthousiastes, ce soir, au Dôme à Marseille.

L’administrateur.

NB : vous pouvez voir quelques clichés de cette rencontre en bas de cet article (posté le 28/03/2007), ainsi que le discours de Ségolène Royal en vidéo (posté le 01/04/2007)
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Chers amis,

C’est un bonheur de vous retrouver ce soir, nombreux, déterminés, enthousiastes !

Votre présence est un magnifique présage et une belle promesse pour celle qui sera, grâce à nous tous, présidente de la République, présidente de tous les Français !

Oui, nous sommes heureux d’offrir à Ségolène cette salle, joyeuse et chaleureuse, symbole d’un élan qui doit s’amplifier encore !

Ce soir, les Bouches-du-Rhône et Marseille sont à l’image de l’espérance qu’elle porte.

Oui, Marseille est à l’image de la France qui veut reprendre la main, à l’image de la France qui veut maîtriser son destin !

Ce soir, nous sommes porteurs d’un message. Nous allons nous battre ! Nous battre pour le pacte présidentiel, nous battre pour une France plus juste, une France plus forte ! Lire le reste de cet article »

Tous ensemble autour de Ségolène ce soir au Dôme de Marseille !

Jeudi 22 mars 2007

Chers amis,

Comme elle l’avait fait pour lancer sa campagne interne au Parti socialiste à Vitrolles, notre candidate, Ségolène Royal, tiendra son premier meeting de campagne officielle chez nous, à Marseille.

Je souhaite que cette rencontre soit un grand moment de politique et de partage, d’intensité et de ferveur.

Montrons à notre candidate combien, dans les Bouches-du-Rhône, la chaleur de l’accueil n’est pas un vain mot et combien notre soutien lui est indéfectible.

Je vous donne donc, à toutes et à tous, rendez-vous ce soir à 18h00, au Dôme de Marseille.

Plan pour vous rendre au Dôme

Avec Ségolène, le 22 mars, pour faire gagner la gauche

Dimanche 4 mars 2007

Je dois avouer que le recul auquel mon opération m’a contraint m’a permis d’assister, avec sérénité, à une campagne électorale transformée en un étrange ballet où les états d’âme des uns et des autres ont constitué autant d’aveux.

Personne ne s’étonnera si j’écris que pour ma part, je n’ai pas fléchi ! J’ai décidé, il y a plusieurs mois de cela, de soutenir Ségolène et je ne le regrette pas.

Il y a dans le récit de Carl Méeus et Marie Eve Malouines,  » Ségolène Royal, l’insoumise « , de nombreux éclairages qui expliquent mon choix et celui des socialistes des Bouches-du-Rhône. On y voit aussi comment sa différence fait sa force et j’indique, avec un sourire, que ce que j’ai lu, vu et entendu au cours de ces trois semaines ne m’a pas fait regretter ma décision.

Bien sûr, il y a eu quelques couacs. Mais comment ne pas remarquer que les approximations, erreurs et autres variations du champion de la droite n’ont guère été soulignées.

Le rassemblement, qui est un temps logique dans toute campagne, prouve une volonté partagée de victoire.

Et je tire comme première conclusion de cette première phase de campagne, que le tir de barrage que subit la candidate socialiste constitue, à lui seul, une preuve : pour battre la droite, il faut soutenir Ségolène.

Désormais, une seule chose importe : faire campagne, expliquer le pacte présidentiel, écouter et convaincre, faire en sorte que celles et ceux qui ont oublié le chemin des urnes, prennent conscience que seul leur vote pour Ségolène contribuera à faire bouger les choses ! Elle nous a rappelé que l’action politique consiste aussi à donner de l’espoir !

C’est pour cela que j’attends avec impatience le rendez-vous du 22 mars, à Marseille, qui doit permettre à tous ceux qui attendent le changement de venir dire leurs espoirs et leur désir d’avenir.

Ce meeting régional constituera, j’en suis certain, un moment fort sur le chemin de la mobilisation et du succès !

Un succès qui ne consistera pas simplement à  » reprendre  » le pouvoir, mais à faire, à agir pour tirer la France vers le haut, régler rapidement les problèmes en répondant efficacement aux impatiences de nos concitoyens.

C’est cela qu’il faut dire le 22 mars, c’est cela qu’il faut rappeler jusqu’au 22 avril et le 6 mai.

Nécessaire travail de mémoire

Dimanche 4 mars 2007

Etrange choc de l’actualité.

Alors que  » Libération  » consacre une double page au projet de Mémorial du Camp des Milles, tombent des chiffres qui glacent le sang.

Les propos et actes antisémites ont considérablement augmenté au cours de l’année qui vient de s’écouler.

D’un côté, un article sur la mise en route, sans doute trop lente, d’un travail de mémoire, nécessaire dans les Bouches-du-Rhône comme ailleurs. De l’autre, la brutalité d’un rejet inquiétant, qui menace notre vivre ensemble.

J’ai été parmi les premiers à soutenir la création, sur le site de la Tuilerie des Milles, camp d’internement puis de transit durant le seconde guerre mondiale, d’un lieu de mémoire et d’histoire aménagé en espace d’éducation et de culture, ouvert à tous les publics et toutes les générations.

La recrudescence du racisme et de l’antisémitisme, leur banalisation, rappelle qu’il ne faut pas baisser la garde. Comme le soulignait Elie Wiesel dernièrement, le monde n’a pas appris les leçons véritables de la folie meurtrière qui a saisi les hommes lors de ce terrible vingtième siècle et il citait Srebrenica, le Rwanda, le Darfour…

Autant de noms qui résonnent comme de nouvelles tragédies. Plus que jamais, il s’agit d’éduquer, les jeunes notamment.

Eduquer pour savoir la vérité de la Shoah, pour ne pas se bercer d’illusions, pour apprendre l’indicible et ne plus accepter l’impardonnable.

Convalescence et reprise en douceur

Vendredi 2 mars 2007

En inaugurant ce  » blog « , je vous ai parlé de l’intervention chirurgicale qui m’obligeait à interrompre temporairement mes activités.

Tout s’est bien passé, comme le disent les médecins, et suis aujourd’hui entré dans le temps de la convalescence et après être resté silencieux durant quelques jours, je reprends  » en douceur « , selon l’expression consacrée.

Avant tout, je tiens à remercier tous ceux et toutes celles qui m’ont apporté des témoignages de soutien et de sympathie par le biais de ce site.

Les épreuves, quelles qu’elles soient, nous rappellent que dans les moments où nous sommes confrontés à l’essentiel, il est vital de resserrer les liens qui nous rapprochent.

Quelques mots, simples et chaleureux, sonnent justes et nourrissent cette fraternité qui fonde nos relations.

Au risque de détromper ceux qui me connaissent, je ne ronge pas mon frein et je ne tourne pas en rond, agacé par l’impatience provoquée par mon inactivité. La rééducation touche à sa fin, et j’avoue, tout bonnement, que je ne veux pas brûler les étapes.

En fait, en reprenant le clavier, je viens prolonger un dialogue dont je regrette l’interruption, car je suis toujours persuadé qu’il est grand temps de nous donner la parole…