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jan.

” Nous sommes tous des contribuables ! “

Par JNG, à 11:29

Impôts

Nous sommes tous des citoyens consommateurs de services publics, que nous voulons de qualité, efficaces et proches. Mais nous sommes tous, aussi, des contribuables.

Ces derniers jours, j’ai dit, à plusieurs reprises, que je ne souhaitais pas opposer le citoyen et le contribuable.

J’accorde trop d’importance à la redistribution, qui est l’un des gages de notre socle républicain, pour accepter les caricatures qui nous renvoient à cette très lointaine époque où certains espéraient régler tous les problèmes en faisant « payer les riches ».
Mais je pense surtout que le parti socialiste et la gauche doivent faire preuve de bon sens et proposer une vraie réforme fiscale. Focaliser le débat sur le seul impôt sur le revenu, c’est oublier qu’à peine 50% des Français s’en acquittent, alors que chacun, rmiste, salarié ou PDG est soumis à la TVA.

Alors, parlons des niches fiscales qui profitent aux plus fortunés. Parlons de la fiscalité locale. Et surtout, agissons pour que solidarité et équité ne restent pas de vains mots…

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8 commentaires pour “” Nous sommes tous des contribuables ! “”

  1. 23 janvier 2007 à 0:06
    André dit :

    Je crois en effet qu’il est necessaire d’expliquer aux citoyens le principe républicain de redistribution qui constitue le principal apport de Keynes en tant qu’équilibre institutionnel de l’économie de marché et de son pendant, le libéralisme.
    Il faut expliquer, démontrer, illustrer, à la fois la fiscalité directe et indirecte et l’emploi des ressources ainsi dégagé.
    Il faut simuler et expliquer les simulations: si j’augmente la tva de 1 %, voilà le suplément de recette et voilà quel pourrait en être l’emploi.
    Et si je bouge le taux de la CSG voilà l’impact sur les salaires, sur les recettes, et voilà les emplois possibles.
    Le citoyen attend de l’information simple et claire mais pas simpliste.
    Merci

  2. 23 janvier 2007 à 16:46
    balestri dit :

    Que compte faire le PS pour lutter efficacement contre la fuite des capitaux dans les paradis fiscaux (Arnaud Montebourg a été en charge d’un dossier sur la question, me semble-t-il ?), sans parler des entreprises qui y installent leurs sièges sociaux.
    A mon avis, là se trouve la cause principale de la dette publique !

  3. 24 janvier 2007 à 15:18
    GARCIA dit :

    A propos des niches fiscales et des régimes spéciaux de retraites, je viens de lire dans un récent Libération, que, c’est elle qui le mentionne, Arlette Laguiller perçoit une retraite (complémentaire) de plus de 1000 euros par mois à titre d’ex député européen. En fait un mandat de député européen de 5 ans donne droit à une retraite de 1000 euros. Je n’ai pas l’impression d’entendre ce type d’info dans les média. Et sans doute équivalent pour les parlemetaires français.
    Qu’en pensez vous et qu’en pense notre candidate Ségolène Royal ?
    Cordialement

  4. 24 janvier 2007 à 18:15
    Marteau Jean-Paul dit :

    Une fois encore, la connaissance partagée des ressources ou de leur absence – et implicitement du patrimoine ou de son absence – se pose. Il serait bon que ces informations soient accessibles à tous à partir des données de Bercy, y compris les données d’imposition sur le revenu et pour les dispensés aussi. Cela aurait économisé bien des interventions qui sont une perte de temps et d’energie et permettrait de les consacrer aux vrais problèmes qui sont bien cités ici.
    Bien cordialement.

  5. 25 janvier 2007 à 9:19
    Yvonne dit :

    Il faut une réforme profonde du calcul de l’assiette de l’impôt. En effet tous les revenus doivent entrer dans le calcul, il est anormal que les aides et prestations diverses ne soient pas soumises car cela défavorise ceux qui n’ont que le revenu de leur travail pour vivre. Supprimer aussi les niches fiscales qui ne bénéficient qu’aux plus riches d’entre nous…. Bref il faut tout remettre à plat.
    Cordialement

  6. 13 février 2007 à 15:49
    maurice dit :

    la question de la dette et de l’impôt requestionnent les ressources de l’état et des collectivités. jusqu’à présent tous les gouvernements veulent maintenir un système basé sur le travail alors que celui-ci ne tient plus la route avec la mondialisation. quand allons entendre quelqu’un nous le dire et faire les réformes nécessaires? si nous sommes une société capitaliste de consommation alors assumons le et libérons le travail de ses charges. construisons un systèmes qui alimentent les caisses de l’état basés sur la consommation. les outils existent déjà. TVA, CSG, RDS.

  7. 15 février 2007 à 21:41
    Katia dit :

    Bonsoir Président,

    Nous sommes de plus en plus enclin à une pauvreté croissante qui touche aujourd’hui des tranches de population travaillant…
    Tout augmente à grande vitesse alors que par ailleurs les salaires, les prestations stagnent.
    Comment légitimer que certains puissent vivre ds 1 richesse aussi grandissante et d’autres crèvent de faim ou n’arrivent plus à joindre les 2 bouts ?
    Changeons le système de prélèvements. Obligeons les + riches à participer à cette solidarité nationale… on ne peut pas profiter d’une qualité de vie et exporter ses deniers à l’extérieur..
    + de solidarité s’impose aujourd’hui.
    Bien à Toi Président

  8. 18 mai 2007 à 13:34
    Héloïm Sinclair dit :

    Comme nous sommes tous des contribuables, je voudrais vous interroger sur la nouvelle aérogare Marseille Provence 2 dédiée aux compagnies low-cost, et sur les largesses financières que le CG 13 a conenti vis-à-vis du secteur de l’aviation low-cost.

    Si je ne m’abuse, le CG 13 a financé à hauteur de 7,6 Mâ?¬ la nouvelle aérogare MP2 (sur un total de 16,4 Mâ?¬, partagé avec la CCI départementale). L’argument du développement économique et touristique pourrait faire mouche : MP2 = + de touristes et + de voyages d’affaire. Je l’accepte

    Mais pourquoi, emporté dans un élan de générosité et de solidarité avec les patrons du moins disant social aérien, apporter dans la corbeille une subvention annuelle équivalent à plus de 16 Mâ?¬ ?

    Je m’explique. MP2 bénéficie d’une énorme ristourne sur la redevance par passager. Au lieu des 6 â?¬ qui sont chargés pour tout voyageur de l’historique aéroport de Marignane, le passager qui voyage en low cost depuis MP2 paye seulement 1,3 â?¬. Soit un manque a gagner (déficit de recette publique) de 4,7 â?¬ par passager, et comme l’objectif est d’atteindre en année pleine 3,5 millions de voyageurs, le cadeau est énorme.

    Dois-je comprendre, comme contribuable, que le Conseil général des Bouches-du-Rhône fait un cadeau de plus de 16 Mâ?¬ par an au secteur du moins disant social aérien. Sans parler que l’aérien est en rouge pour le moins disant environnemental, contraire au développement durable.

    Dans l’attente de vous lire,
    Salutations,
    Héloïm Sinclair

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