Arménie, continuer le combat
Lundi 29 janvier 2007Dois-je écrire, après l’assassinat de Hrant Dink, que je suis, comme bon nombre de défenseurs de la liberté, un Arménien ? Pourquoi pas…
Mais en ces heures grises pour la liberté autour du Bosphore, j’entends réaffirmer ma volonté. Oui, il faut pénaliser le négationnisme. Oui, il faut pouvoir condamner sévèrement ceux qui nient la réalité du génocide arménien !
J’ai bien entendu au cours de ces derniers mois, les arguments d’hommes et femmes que je respecte qui nous affirment que ce texte n’est pas nécessaire. Le crime d’Istanbul nous prouve le contraire.
Comme Serge Klarsfeld, je constate qu’un Etat, qui frappe à la porte de l’Europe, s’acharne dans le mensonge, sème la haine et nourrit la folie meurtrière d’ennemis de la liberté.
La mort de Hrant Dink est inacceptable. Elle l’est d’autant plus qu’elle intervient un an après celle d’un jeune prêtre italien. Et je vois bien, une fois de plus, que le régime d’Ankara n’a rien fait pour mettre un terme à la violence et à l’aveuglement.
Punir ceux qui nient le génocide, c’est apporter une arme supplémentaire à un juste combat. C’est aussi, avec lucidité, repousser les pièges de l’angélisme, prolonger le combat contre le rejet de l’autre, contre le racisme et les replis communautaires.
Si vous souhaitez en savoir plus sur mon combat pour la reconnaissance du génocide arménien, vous pouvez aussi consulter cette rubrique.






Quelques incidents montés en épingle par les médias et l’on parle d’un » trou d’air » dans la campagne de Ségolène Royal.
J’ai pris acte de la décision de Robert Louis Dreyfus de vendre l’Olympique de Marseille.
Un de mes bons amis, hier soir à table, me demandait : » Pourquoi as-tu choisi Ségolène ? « Avec un sourire entendu, il tentait de percer où était le calcul, la malice, la tactique… Je l’aime trop pour lui en tenir rigueur, mais sa question a fait émerger en moi plusieurs réflexions, je voulais les partager, ici, avec vous sur mon blog.